Prise le 19 avril à 9H45 à MouriouxC'est un de ces villages "ramassés" qui donnent l'illusion d'avoir poussé tout d'un bloc dans la nuit, comme cèpe à la belle saison, à l'abri de la lisière complice des arbres. J'ai fait halte devant l'église -fermée, ce qui est inhabituel- et suivi la grand' rue jusqu'à la bonne fontaine, à l'amorce des prés. Je n'ai croisé personne, et le saint, non plus, n'était pas là. Je m'en suis allé avec l'impression étrange de celui qui, plongeant la main dans le courant et caressant le ventre de la truite, la projetterait sur la berge, pour n'y découvrir finalement qu'une robe diaprée, mystérieusement vide et scintillante.
Prise le 19 avril à 10HProbable que, lorsque les cerises seront mures, ce ne seront plus des vaches dans le pré, mais le taureau du troupeau, hélas ! et je deviens un peu vieux pour grimper aux arbres en pleine course...
Prise le 19 avril à 15HNous sommes montés en haut de la colline, mais pas encore assez haut toutefois pour caresser le ventre de ces grands voyageurs, en route vers l'est.
Prise le 19 avril à 9HQuatre maisons et le double de granges, un petit monde bien circonscrit, niché entre la pente de la colline et les terres cultivées. Un bel exemple d'utilisation économe de l'espace.
Prise le 18 avril à 8H15Avec la saison des migrations apparaissent de bien étranges appeaux. Je ne sais si celui-ci attirera des canards de passage, mais il aura du moins attrapé un photographe, qui a éclaté de rire en regardant d'un peu plus près la photo qu'il avait prise au télé-objectif !
Prise le 5 avril à 9H45Le château de Fayrac, situé sur la rive opposée à Beynac, constituait une position avancée des anglais lors de la guerre de 100 ans. Il ne se visite pas, et une grande discrétion règne quand à ses actuels propriétaires - Il est donc fort possible qu'il soit toujours aux mains des anglais. (peut-être faudrait-il les prévenir de la fin de la guerre de 100 ans ?)
Prise le 5 avril 2009 à 10H à BeynacRêvons un peu et imaginons que les eaux de la Dordogne se transforment en or ! Heureuse informatique qui met à la portée de tous le secret de la pierre philosophale...
Et comme, ici, la rivière, le silence est d'or. Pour un temps indéterminé je vais donc fermer la "ligne-retour" des commentaires et demeurer moi même silencieux à l'occasion de mes visites. Je ne boude pas, j'ai juste envie de savourer le silence !
Prise le 11/4/2009 à 10HIl y a des jours, comme ça, où tout va de travers... je ne suis même pas certain que la photo soit d'aplomb !
Prise le 5 avril à 10H45Le château de Beynac-Cazenac est une vielle connaissance, que je vous avais jusqu'alors montré de loin. Ce dimanche, profitant de ce que le guetteur de la tour était endormi, et les archers appelés en mission dans la plaine, j'ai réussi à m'en approcher d'un peu plus prés en me déguisant en buisson d'ajoncs. Il y avait malheureusement un monde fou, qui déguisé en buis, tel autre en forsythia, d'autres encore en ifs, ainsi que pratiquement toute la forêt de Birnam (qui avait du se tromper à un carrefour). J'ai toutefois réussi à prendre cette photo en me haussant au-dessus des têtes de mes voisins.
Prise le 24 mars à 8H15 à LimogesUn peu d'urbain, pour changer... J'aime beaucoup ces quartiers des années 30. Ils poussèrent un jour aux lisières de la ville, pour absorber l'exode rural, puis, très vite, la ville a grandi au-delà, et les a oubliés. Un bon endroit, pourtant, pour faire la course avec la micheline avant de grimper sur la passerelle pour la regarder passer d'en haut...