10 mai 2007

le ruban (the ribbon)




Prise le 6 mai à 9H
Le cyclisme est mon sport favori, mais uniquement dans les descentes....

11 commentaires:

Algoine a dit…

J'aime bien l'idée de la route qui se plie à la forme du terrain plutôt que de le défigurer trop.
Plus que visuel c'est un plair tactil que je ressenS en regardant ta photo, c'est tellement amusant de sentir la route sous son pied après la terre et la végétation.
Et puis c'est une photo qui invite autant à la promenade qu'à la flânnerie. Je m'étendrais bien sur lesrondins de bois pour une chtite sieste, moi. ^^

Loes & Ronald a dit…

I like to cycle, but thankfully our country is known as Les Pays BAS! ;-)

Lovely shot, of the long and winding road!

Vincent a dit…

Tu prends toujours de si belles photos ! Que j'aime ces routes sinueuses décorées de rondins. Elles me rappellent mes étés en Périgord. J'aime l'herbe qui vient mordiller le bitume, les herbes folles qu'on laisse s'ébattre un peu plus loin du bord.

hpy a dit…

Ca pourrait être une photo prise en Finlande.

Nathalie H.D. a dit…

La ligne de la route structure parfaitement la composition avec ses deux lignes rondes, obliques et brisées. Les rondins rajoutent une ligne horizontale forte, inattendue et très réussie.

Les bois et les herbes ajoutent une touche d'impromptu, d'indépendance, de vigueur naturelle. Le cycliste (dont j'ai passé un bon moment à me demander s'il montait ou s'il descendait, tant je suis perturbée par la conduite à gauche ici)ajoute le point sur le i couché des rondins. Bravo.

Quand au titre, ah, ah !

Anonyme a dit…

Un petit tour dans les commentaires de mes anciens messages (octobre) m’a réservé bien des étonnements. Une page d’histoire tournée. J’y ai retrouvé quelqu’un qui connaissait bien C. notamment.

Souvenirs. Cette route dont je t’ai parlé avec un dos d’âne (message des éteules avant la corneille). Derrière le gouffre imaginé. Et bien je me dis que cette portion de route que tu montres est ta route à toi avec gouffre derrière. Tout du moins une route qui t’es très, très connue, dont tu connais la courbe et qui t’a fait rêver. Que tu connais par cœur.

Si je me trompe, ne me le dis pas. Fais semblant pour une fois.

Anonyme a dit…

maginfique compo comme d'hab,(je suis jalououououououse)
une pensée émue pour ce cycliste qui avant d'entamer sa descente a dû grimper grimper et encore grimper....

Maxime a dit…

Jean : C'est vrai, on a l'impression que la route a été lachée du ciel et qu'elle s'est posée comme elle a pu. C'est parce qu'elle n'a pas été faite pour aller vite, juste pour raccorder un village à un autre. J'imagine qu'elle s'est posée sur un ancien chemin pour les charrettes.

Ronald : Yes, You're lucky. This part of my own country is knowned as the Limousin "mountain". Not so heigh, but with harsh slopes.

Vincent : ce n'est pas tout à fait le périgord, car il manque les coquelicots dans les talus. Mais cela n'en est pas bien loin...

HPY : Avec un climat un peu moins rude, sans doute. En fait la photo n'est pas très représentative du Limousin, car elle a été prise dans une vaste plantation de douglas, dont une partie viet juste d'être exploitée.

Merci Nathalie : La composition est un peu bizarre, pas de celles dont j'ai l'habitude. Mais tu la justifie mieux encore que je ne saurais le faire.

C: Il y a bien un gouffre juste derrière le cycliste ; c'est celui de la mémoire.
Lorsque j'ai pris cette route : le jour de la photo, je n'y étais pas passé depuis l'automne, et je ne l'ai pas reconnue. Il y a peu de temps encore, ce ruban ensoleillé était un tunnel sinueux et sombre au milieu des sapins. Aussi je vois ce que tu veux dire avec le cycliste : c'est lui qui crée la route; elle se forme devant ses roues et s'efface derrière lui. I la connait par coeur simplement parce que c'est la sienne : sa création.

Cath : Tu n'as pas tout à fait tort, et je pense en effet que le malheureux cycliste a fait le plus difficile. Mais le plus dur, à vélo (pour ce que l'on m'en a dit), ce ne sont pas les longues côtes régulières, mais les petits raidillons et les faux-plats qui se succèdent : une spécialité locale qui vaut à mon vélo d'être accroché à la charpente de ma grange depuis plusieurs années.

Marguerite a dit…

Alors cette route tu l'as redécouverte c'est pourquoi tu l'as photographiée...
Qu'est ce d'autre qu'un journal un blog ? Au jour le jour on s'y raconte et il faut savoir écouter.

La mémoire un gouffre... Je ne vois pas les choses tout à fait ainsi. La mémoire est la partie immergée de l'ice-berg, cachée mais pas bien loin derrière le visible.

Tiens ! J'ai vu Röslein en songe. Elle aimerait que tu ailles voir un endroit que tu as fréquenté beaucoup cet automne. Il a dû bien changer. Les arbres doivent être en feuille à présent...

Algoine a dit…

Pour le coup, cette route a comme une srte de maladresse atendrissante, une charmante gaucherie... J'aime vraiment beaucoup. Elle m'évoque de merveilleux amis...

Maxime a dit…

Marguerite : je te reçois 5/5, et je suis content d'avoir des nouvelles de Röslein par ton canal. Pour l'arbre de douves, je pense qu'il va falloir attendre un peu, car le casanier que je suis s'apprête à beaucoup voyager : Demain Lyon, le weekend prochain la lozère, le weekend suivant la Dordogne, puis ensuite l'Oise. Mes batavia risquent d'être montées d'ici ma prochaine visite au Maillorat !

Jean : Moi c'est ta remarque qui m'émerveille. Je n'avais pas vu la photo sous cet angle, mais voici que je la re-découvre, et je l'aime beaucoup ainsi !

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