02 octobre 2008

déchirée - torn




Prise le 20 juillet à 7H à Saint-Laurent-les-Eglises

La brume monte, compacte, dans la vallée du Thaurion, avant d'être dissipée à son sommet par le vent, vers les collines d'en face. (une photo retrouvée...)

11 commentaires:

Jean a dit…

Quand je vois ton titre et ta photo, je songe à l'installation de ma famille dans note maison à Bordeaux ; tout d'abord hôtel particulier pour architecte avec une porte cochère bizarrement trop petite pour laisser passer une voiture, comme cela se faisait à l'époque, puis pension de famille... Puis quelque chose de plus coquin par la suite, vu le nombre de bidets que mes parents ont dû jeter. ^^
C'est ma mère qui s'est occupée de redonner vie à cette bâtisse ; je la vois encore déchirer la vieille tapisserie de la salle à manger, déchirer celle qui se trouvait dessous et qui en cachait une troisième qui une fois elle aussi déchirée en révélait une quatrième... Combien de tapisseries déchirées, combien de tapisseries révélées, combien ainsi de pièces découvertes, pelures après pelures...
Comme ce paysage qui en cache un autre qui en révèle un troisième, etc.

hpy a dit…

J'ai l'impression d'avoir déjà vu ce paysage quelque part. Peut-être sans la brume?

Cergie a dit…

Déchirée...
C’est un titre de chanson à la ND de Paris chantée par Garou (pas p’tit loup, non…)

Et cet endroit, oui, on l’a déjà vu, un Stromboli à nuage de toute sorte. Le royaume du thermique....

Cergie a dit…

Une image retrouvée à laquelle on redonne une chance, que l’on voit autrement, que l’on élit parmi d’autres. Une rescapée de l’élimination. Elle est de l’ordre de la photo des topiaires de Marqueysac prise en te retournant et qui ne faisait pas partie de ton projet ce jour là.

Je verrai juste l’image comme elle s’offre à moi, sur un plan sans surface. Un pelage animal. Le zèbre est-il blanc sur noir ou noir sur blanc ? Comment se font les ocelles du léopard ?
Une aberration génétique qui ne produit que des femelles, chattes écaille de tortue tricolores ! Comme ma petite Lilie, comme les chattes de mon amie Marie Françoise, ce sont des petites coquines qui ont dans la peau tous les échantillons de la féminine enjoleuse félinité.

F a dit…

On attendrait presque que quelqu'un sorte de la brume...J'aime beaucoup ce paysage...

Jean a dit…

Moi j'y vois aussi deux arbres effrayés se tenant par la branche et faisant courageusement face à une terrible masse d'envahisseurs sortis droit d'une immense et lointaine forêt. La brume les cachant en grande partie les rend encore plus menaçants.

Lucie a dit…

Bon d'accord, déchirée...
Ou même lacérée, puis marouflée, comme du Jacques Villeglé...

Jean a dit…

Ou alors le débarquement de la belle-famille ! émergeant de la brume, la terrrrible belle-mère !!! tout aussi menaçant !! :D

Therese a dit…

Fines épluchures magiques.

Maxime a dit…

Tiens, oui, ça doit être ça : le soleil qui tous les matins, arrache le papier-peint avant d'en poser un nouveau. ( je ne vous dis pas ce que ça coûte au contribuable !)

Nathalie a dit…

Maxime, et ça te fait rire????
Quelle gabegie, heureusement que notre nouveau président va y mettre un terme. Rasez-moi tout ça !!!

Bon n'empêche que comme je remonte tes photos à l'envers, ces douces brumes sont musique à mes oreilles arrachées par la vue de ton immonde abribus.

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